La management dans les entreprises semble de plus en plus directif et même parfois chaotique, en généralisant un peu, on voit que les collaborateurs sont souvent soumis à la toute puissance du chef ou du CEO: Il possède le droit de "vie" et "mort". Le mobbing dans les grandes sociétés commerciales et industrielles n'est pas rare. On pousse facilement les collaborateurs ayant plus de 45 ans vers la porte. La discrimination d'âge est souvent flagrante. Peu importe les qualifications, une personne ayant plus de 50 ans aura très peu de chance de retrouver une place de travail. On veut l'égalité des droits, qu'en est-il du droit au travail après 45 ans? Une pression constante au rendement est exercée sur les collaborateurs, la qualité est de plus en plus négligée. Et pourquoi? Pour le profit tout azimuth des investisseurs. Les investisseurs oublient que la plus grande richesse de l'entreprise est la motivation et l'engagement des collaborateurs, et non leur anxiété et leur stress. Du reste, et c'est bien connu, «Le stress rend idiot!» (voir le grounding de Swissair). Souvent l'investisseur fait partie du management opératif... En a-t-il les compétences? Souvent non. Alors, réfléchissons et demandons-nous si un style de management participatif ne serait pas une bonne alternative au management directif et démotivant? Ne serait-il pas plus rentable? «L'homme au centre des préoccupations...», n'est pas seulement fait pour les discours de Noël! La première responsabilité du chef devrait être la motivation de ses collaborateurs...
http://www.pre-sales.ch/
jeudi 9 août 2007
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